UNE MAISON ECONOME A 50.000 €

Développement d'un projet de construction industrielle d'une maison à ossature métallique, économe en énergie

PENSEZ A VOUS ENREGISTRER POUR PROFITER DES DERNIERES INFORMATIONS
SUR l'AVANCEMENT DU PROJET

Porteur du projet



Willy FURTER
19 avenue Guynemer
81600 GAILLAC

Téléphone: 09.80.54.79.40
Mobile: 06.95.52.30.72

willyfurter@sfr.fr



Connexion

Récupérer mon mot de passe


    Isolation thermique de tout type d'habitat

    Partagez
    avatar
    Willy FURTER

    Masculin Nombre de messages : 49
    Age : 72
    Ville : Gaillac
    N° Département : 81
    Date d'inscription : 12/01/2008

    Isolation thermique de tout type d'habitat

    Message  Willy FURTER le 24.11.14 18:13

    Actuellement, les statistiques montrent que 30% des calories s’échappent par le plafond et la toiture des habitations :
    30% par le renouvellement de l’air de l’habitat
    25% par les murs
    les 15% restants, partagés entre le sol, les ponts thermiques et les ouvertures.
    Les instances du Bâtiment imposent la ventilation des façades et des toitures.
    Le problème posé par le renouvellement de l’air provient en grande partie par l’emploi des VMC qui, pour extraire l’humidité de l’habitat, pompent ses calories, créent une dépression néfaste pour les occupants et occasionnent des brusques entrées d’air extérieur, froid en hiver et chaud en été, perturbant la sérénité de l’habitat et nécessitant l’apport de nouvelles calories ou frigories. Ces appareils extraient l’air en partie haute des pièces, le plus chaud, le meilleur, négligeant celui situé dans le bas des pièces, chargé de gaz lourds tel que le CO ou le CO2 que les anciens évacuaient par l’installation de bouches d’aération en partie basse des pièces. Les VMC double flux, sensées réchauffer l’air entrant en utilisant les calories sortantes, sont valables si les portes et fenêtres du logement restent fermées et si les filtres d’entrée et de sortie de l’air, sont nettoyés régulièrement. Leur accès actuel ne facilite pas cette opération. Leur fonctionnement continuel ne reflète pas les besoins en régénération de l’air des logements.
    Il y a 30 ans, il y avait des bouilloires sur les fourneaux et des saturateurs après les radiateurs pour humidifier l’air des habitats. Le matin, la ménagère ouvrait la fenêtre de chaque pièce, en évitant les courants d’air, le temps de refaire les lits, le ménage et la poussière. Cette ouverture, de quelques minutes, permettait la fuite de l’air des pièces, chaud donc humide, remplacé par un air plus froid, donc plus sec qui, en se réchauffant, absorbait l’humidité présente dans les literies, le linge et le mobilier, assainissant donc l’atmosphère de l’habitat.
    Les nouveaux modes de construction, utilisant le ciment, ont provoqué un apport tellement conséquent d’humidité, qu’il a fallu trouver des appareils, tels que les VMC, afin de l’extraire, emmenant, en même temps, les calories. Les constructions anciennes, faites de pierres, assemblées à la chaux, beaucoup plus épaisses que les constructions actuelles, étaient constituées de 2 murs, 1 externe et 1 interne, séparés par une lame d’air, rendu immobile par les crépis. Ce procédé empêchait les transferts d’humidité. Les murs monocouche ont perdu cette faculté. La mode des pierres apparentes a détruit tant l’isolation thermique qu’hydrique de ces anciennes constructions, laissant apparaître des ruissellements d’humidité sur les murs des logements.

    Le procédé breveté répond à cette problématique.

      La date/heure actuelle est 12.12.17 20:41